samedi j’ai reçu un sms qui disait “hey! yr cool”. je souris encore quand j’y pense.
je traduis, je traduis, je traduis ; c’est de l’argent qui rentrera le mois prochain. (et je joue aussi à ça mais ça me déprime de pas réussir à battre mon propre score.)
je regarde les pilotes de séries que je ne suivrai pas, comme spartacus, blood and sand, qui abuse de l’esthétique 300, des ralentis et des fonds verts au point que ça en devient super cheap. de toute façon pour arriver à la cheville de rome il va falloir se lever tôt. je regarde aussi les pilotes de séries que je suivrai peut-être, comme la la land. je suis un peu déçue par la suite d’archer. j’ai revu le season finale de lost hier soir, ABC le diffusait avec des espèces de sous-titres explicatifs hyper biens, genre “telle phrase est aussi prononcée par le père de machin dans l’épisode bla bla de la saison 4″ ou “les inscriptions en grec dans le temple signifient bla bla”, mais j’ai peur d’avoir oublié trop de trucs pour piger la saison 6 fingers in the nose ; je me jetterai donc sur les recaps de perdusa, comme à la fin de la saison 5. (sérieusement, j’ai complètement zappé ce qui arrive à desmond et penny)
mon homme idéal doit avoir un congélateur rempli de pizzas au fromage. mon homme idéal ne doit pas se couper les ongles de pieds quand je suis là (le bruit me file la nausée). il doit supporter que j’écoute ce genre de trucs en boucle (ce machin rend encore plus accro que la meth).
je sais enfin pourquoi je peux pas encadrer bradley cooper : il a une tête de salaud. le genre à te larguer par post-it. le genre à raconter à ses potes que t’as des bourrelets, ou que quand tu suces tu mets les dents. le genre à jamais rappeler après une soirée parfaite, après t’avoir dit t’es belle, après t’avoir dit la prochaine fois je t’amène le petit-déj au lit.
why can’t you just be happy for me?

