samedi soir. fête de départ, en sachant que je passerai chaque soir de la semaine d’après à dire au revoir à ceux qui n’auront pas pu venir ce soir-là, et au revoir bis à ceux qui y étaient. des amis, des bières à 2 euros 50, des mouchoirs presque pas utilisés et un putain de cadeau : la caméra qui a filmé les premiers concerts à emporter. je n’en ai jamais douté, mais mes amis sont vraiment formidables. rentrée vers 6h30.

dimanche. quand on passe la nuit devant son ordi avec la télé en fond sonore, on tombe sur des perles. voyage au bout de la nuit, sur direct 8, émission pour laquelle david carzon et moi nourrissons une passion complètement assumée. ce soir-là, manie, puisque c’est son prénom, lit hilare “le petit chose” en butant sur tous les mots et en commentant sa lecture. je crois qu’elle était stone. “je rends les techniciens oufs là !”. tagueule.

lundi. après moult pintes au popin, on mange un mcdo sous un abribus à gambetta. encore saoûle, je brandis mes frites en m’exclamant “oooh une potato !!”* et fais tout tomber par terre. *il faut savoir qu’autant en picardie vous pouvez être certain d’avoir systématiquement une potato orpheline dans votre grande frite mcdo, autant à paris ça arrive une fois sur 100. rentrée vers 3h.
mardi. elixie est à paris, gossips, bières, goodbye b. et mojitos. et un chouette bandeau en polaire avec un noeud, pour pas avoir froid aux oreilles. rentrée vers 2h30.

(photo : entropy) mercredi. les kings of convenience en soirée de poche, ma dernière en france. c’était doux, c’était touchant, et drôle, et ils ont repris tom petty mais surtout “it’s my party (and i’ll cry if i want to, cry if i want to)”. la dédicace d’erland we put you on the list in montreal. la dernière chanson it was for you, because it’s about leaving home. dit au revoir à certains blogothèqueux, dur dur. ensuite des verres au syphax, des verres au truskel avec une chouette nana et puisqu’on change pas les mauvaises habitudes, un mcdo devant une porte d’immeuble à porte des lilas. rentrée vers 7h15.
jeudi. dîner d’au revoir avec “eux”. c’est encore plus dur de leur dire au revoir (ou à bientôt pour certains), parce que ben ce sont “eux”, et qu’autant de serrage dans les bras, de bisous, de mots doux d’un coup, pfiou. hein. je vous aime fort et vous allez me manquer, et je me remets à chialer en l’écrivant. rentrée vers 3h30.
je pars dans un peu plus de 24h, j’ai encore quelques au revoir de prévus ce soir et plein de boulot à finir. j’ai sommeil. le prochain post sera très probablement rédigé à montréal.
