avec mahjongg, telepathe, arto lindsay et mes chouchous les skeleton$, remember la reprise de hotel california dans le van qui nous emmenait à la plage et le tatouage et tout, et raaah, putain, tout.
avec mahjongg, telepathe, arto lindsay et mes chouchous les skeleton$, remember la reprise de hotel california dans le van qui nous emmenait à la plage et le tatouage et tout, et raaah, putain, tout.
la blogothèque au midi festival, part 1 : dent may & his magnificent ukulele, little pictures, françois virot.
ce weekend on était au festival le plus cool de france, le midi festival à hyères. comment vous expliquer. en fait non. juste que même si mon appareil m’a lâchée pile en arrivant à l’hôtel, et que je n’ai donc pas la moindre photo de ces 3 jours complètement géniaux, je m’en fous un peu, tout est dans ma tête, les artistes étaient tellement sympas, et enthousiastes, l’orga aussi, le lieu incroyable, et puis la plage, la plage quoi, l’eau transparente, je m’étais pas baignée dans la mer depuis 2003. être en bikini pour prendre le son de dent may & his magnificent ukulele jouant dans l’eau. appeler rapido apéro le dernier jour à 3h du mat’ sur la place et commander bières et rosé pour tout le monde. les flips aquatiques de jason. t., son tatouage, le reste. la super bonne bouffe du chef. prendre des coups de soleil. voir wave pictures enfin, skeleton$ ou la putain de grosse claque musicale dans ta face, les autres, les films, les balances, les transats, les cigales “it sounds like a hundred people are playing maracas” “bon ça va vous pouvez arrêter la bande maintenant, ça fait 2 jours, on a compris qu’on était dans le sud”. elles sont où mes lunettes ? des clopes des clopes des clopes. si tu bouges pas elle te pique pas. festival à hawaii. des anniversaires. déprime post-colonie de vacances depuis lundi midi, le sandwich au fromage dans le TGV, dormir. la redescente. 3 putain de jours. be kind rewind, je veux y retourner. vivement montréal, parce que new york, parce qu’eux.

bon et ben ça, c’est fait.
et sinon tout à l’heure en emmenant ma DS aux toilettes pour jouer à tetris, je me suis dit que j’aimerais voir une scène de film d’horreur où la final girl (j’ai appris que c’était un concept en traduisant mon article sur les vampires) va aux toilettes avec sa DS et joue à tetris avec la musique et tout, et quand elle a fini et qu’elle se dirige vers la salle de bains pour aller se laver les mains (l’héroïne peut être stupide, avoir des gros seins ou un diplôme d’ébénisterie, mais elle doit obligatoirement suivre des règles d’hygiène basiques) elle entend un bruit louche, l’écran de la console éclaire faiblement le couloir plongé dans l’obscurité, vous imaginez la tension du truc avec la musique, korobeïniki.. brrr.
rien à voir, mais je trouve ça crétin les gens qui mettent des images d’iphone dans le layout de leur blog ou de leur page twitter.
j’ai beaucoup trop de choses à faire avant de partir à montréal, que ce soit boulot, boulot pas payé ou autre. ça me fatigue. grave.
et je suis colère parce que je suis trahison, parce qu’apparemment ils vont remplacer les acteurs qui faisaient les voix des persos de futurama. ça me rappelle quand ils ont changé les doubleurs de friends quand ça passait sur france 2, et on parlait que de ça au collège, mais moins que quand nick est mort d’une rupture d’anévrisme dans hartley.
la dernière fois avec elixie on n’a pas pu voir napoleon dynamite parce que c’était complet, et tous ceux qui ont pu assister à la séance parce qu’ils étaient arrivés une heure avant disaient han c’était trop bien. j’ai regardé napoleon dynamite l’autre soir, et je dirais pas que c’était trop bien. je dirais même que je me suis un peu emmerdée.
j’ai écouté le nouveau noah and the whale ; il a dû se faire salement larguer charlie pour écrire un album pareil. c’est beau mais ça donne un peu envie de pleurnicher dans son oreiller (à l’inverse du premier album).
lesbian vampire killers c’est un peu chiant, le scénar est pas franchement exciting, heureusement que les vampires sont bonnasses (même si le mot “lesbian” est juste là pour faire vendre).
en pleine lumière, tekilatex a une tête de serial killer cannibale.
samedi ce connard de dr kawashima m’a accueillie avec un “euh.. qui êtes-vous déjà ?” parce que je ne m’étais pas entraînée cérébralement avec lui depuis le 8 août 2008 ; et bah même quand j’ai dormi cinq heures je bats mes propres records et mon cerveau a rajeuni de deux ans par rapport à la dernière fois, mange-toi ça, face de citron.
ah, et je quitte mon appart le 12 septembre et pars normalement le 26. par contre, j’en ai ma claque de la colocation mais apparemment à montréal c’est légion.
j’espère qu’il fera beau à hyères le weekend prochain ; on va au midi festival, yay.
cadeau bonux, un gif chuck norris.
vivement le 9 octobre, et je prendrai un popcorn XL même s’ils doivent être huge à montréal.
EDIT / j’ai des amis formidables, comme stefan, qui a repris mon PDF de la buffy sex chart dans un logiciel open source qui s’appelle graphviz, et le résultat est wouah, classe. voici donc la buffy sex chart V2.
dans un article sur les vampires que je dois traduire, il y a un lien vers une buffy sex chart qui date de 2003. je l’ai trouvée un peu moche et brouillon (désolée monsieur bradfitz a.k.a le créateur de livejournal), donc j’en ai refait une un peu plus claire (PDF). enjoy. (si vous trouvez des erreurs, envoyez-moi un mail et je corrigerai)

d’habitude quand une série ne me plaît pas je jette l’éponge après le pilote, voire le deuxième épisode et ensuite j’arrête les frais – parce que j’ai pas non plus que ça à faire. pourtant aujourd’hui, j’ai persévéré jusqu’au troisième épisode d’entourage pour être bien sûre que définitivement, qu’est-ce qu’on se fait chier. grosse déception, on m’avait dit que j’allais adorer.
sans déc, il se passe rien dans cette série et franchement, si j’ai envie d’entendre des dialogues creux et voir des acteurs médiocres passer leur temps à batifoler dans une piscine en buvant des margaritas avec des bimbos complètement neuneus quand ils ne sont pas en train d’acheter un hummer plus cher que la maison de mes parents, je regarderais beverly hills (2009).

parfois il arrive des choses tellement incroyables que vous vous demandez si marcel béliveau n’est pas revenu à la vie pour vous piéger, planqué derrière la porte des chiottes.
jeudi aprèm par exemple, je décide de passer l’aprèm au nouveau latina (dont la salle 1 est sans doute la salle de ciné la plus mal foutue de tout l’univers), pour better than sex et temptation island. quand on a lu le pitch du premier, on ne s’étonne qu’à moitié de voir un film complètement loufoque, dans un esprit plus anime japonais que ciné chinois, genre le collège fou fou fou. je dis “qu’à moitié” parce que je m’attendais quand même à un truc un tout petit peu plus sérieux et.. bien. bon, j’ai failli m’endormir à un moment, j’avoue, et mon voisin lui a réussi. je ne lui en veux pas, c’est vrai qu’il est un peu chiant ce film, même s’il y a de l’action – aussi délirante soit-elle. bref.
à 19h c’est temptation island, film philipin de 1980, lui aussi interdit aux moins de 16 ans à sa sortie. et là.. le plus gros nanar de tous les temps (alors ok, après relecture du pitch, je remarque le mot parodie, mais ce truc est tellement grotesque que ça en devient complètement WTF). quatre reines de beauté, leur coach gay, un mec quelconque et deux autres types du style brun moustachu chemise ouverte sur torse poilu échouent sur une île déserte. dans le pitch c’est écrit “marivaudage sexuel débridé, sensuel et hilarant”. pour hilarant je vois, mais pour le reste j’ai du mal. imaginez le truc : déjà, visualisez l’image 80s un peu orangée et pas contrastée (souvenez-vous des épisodes de starsky et hutch). ensuite, vous mélangez lost, koh lanta, la musique des films érotiques de la 6 mais en pire, des dialogues à mourir de ridicule et un montage fait par un stagiaire de CM2.
ce film est culte. tellement WTF qu’on était tous morts de rire dans la salle. il FAUT le voir pour croire que c’est possible.
niveau montage, impossible de lister le nombre d’incohérences tellement elles sont nombreuses. un couple qui discute au bord de la mer, la caméra est derrière le dos de la femme, le soleil est au zénith, et lorsque la caméra bouge pour un plan d’ensemble, le soleil est en train de se coucher. en quinze secondes. au début, leur paquebot de croisière prend feu. il faut voir les effets spéciaux, des images de feu superposées au film. énorme. des hallucinations de crème glacée ou de poulet rôti géant en polystyrène dans le désert, du cannibalisme en chantant “pour mieux avaler et oublier ce qu’on est en train de faire”.
ah oui parce que les dialogues sont mythiques. on récapitule, les 8 survivors sont en train de crever de faim, et à un moment, une des femmes s’approche d’un type et lui dit avec un regard lubrique “they say love is just like food.. TAKE ME !” ou encore “tu vois cette alliance que tu m’as offerte, si c’était du fromage, je l’aurais déjà mangée !”. ouais. des scènes affligeantes, genre vers les 3/4 du film, on entend de la musique venue de nulle part ; c’est une des nanas qui se souvient qu’elle a réussi à sauver du naufrage un POSTE RADIO. là, “let’s just have fun, let’s dance !” et elles se mettent à danser comme des chagasses pendant trois bonnes minutes, et toi dans ton siège tu te dis mais c’est pas vrai, on nage en plein délire, ce film n’existe pas, je me suis endormie.
ça a dû être un porno à la base, dont on aurait coupé toutes les scènes de cul, je vois pas d’autre explication. les nanas qui sont en robe ou en sous-vêtements se battent tout le temps à califourchon en gémissant et roulent dans le sable sur cinquante mètres. on ne voit absolument rien pendant les scènes d’amour habillées et coupées à la ceinture (on a l’impression que le mec confond sa bite avec son nez, et le cou de la fille avec sa chatte, tellement il a l’air de kiffer passer un quart d’heure la tête dedans), donc les gros plans ont FORCÉMENT été coupés.
bref.
cette aprèm je vais *enfin* voir princess bride, et si quelqu’un veut aller à l’avant-première de “the reader” à 21h au MK2 bibliothèque, j’ai une place que je donne. oui, donne = c’est gratuit. faudra juste venir la récupérer entre 19h40 et 20h à st ambroise.
j’ai la larme facile, certes, lorsqu’il s’agit d’art, en particulier de cinéma, mais il y a une différence entre pleurnicher devant di caprio qui meurt accroché à un bout de titanic et sortir complètement bouleversée d’une projection. cette après-midi j’ai vu “breathless”, du réalisateur coréen yang ik-june, qui tient également le rôle principal (le film sort en france au mois de décembre). je n’arrive pas à écrire quoi que ce soit à ce sujet, rien ne me semble à la hauteur du film, et de ce que je ressens, alors voilà, débrouillez-vous pour aller le voir, seul, et ne partez pas avant la fin même si sa violence vous révolte.

pour ne pas faillir à ma réputation aujourd’hui je suis tombée amoureuse de peter davis, qui joue dans “sell out !” un film malaysien – mon tout premier film malaysien – pas complètement inoubliable mais bien barré et qui parodie les films d’auteur, les comédies musicales, les festivals de cinéma.. peter a des yeux qui donnent envie de le prendre dans ses bras en lui disant “je suis là, tout va bien se passer” et un accent britannique qui donne envie de le prendre tout court. sans déconner, autant l’accent américain me fait autant d’effet qu’une salade verte au ptit-déj, autant l’accent british je ne réponds plus de rien. bref, peter, il faut qu’on se voit, j’ai des trucs à te dire.
par contre le mec le plus relou de la terre est venu s’asseoir à côté de moi en plein milieu du film, et répétait à haute-voix ce qu’il voyait. genre à un moment une nana dit “ça fera 35 ringgits” et le type répète “ringgit”. on voit une portière de taxi avec écrit “teksi”, le type répète “teksi”. et toutes le 15 secondes, il sortait un minuscule bout de papier et un stylo de la poche de sa veste, écrivait dessus, et le rangeait. il tenait pas en place c’était insupportable, je me suis retenue de lui dire de la fermer par pitié et de garder son putain de papier sorti, mais c’est parce que je suis gentille et que je voulais pas faire de bruit.
bon et après comme l’avant-première du dernier soderbergh affichait complet, je me suis consolée en allant voir “les beaux gosses” (je suis pauvre mais pour passer le temps je veux bien dépenser 4 euros) (et en plus dehors il flottait sa mère). ok ça fait du bien de voir une bonne comédie française, mais ce qui est génial chez sattouf c’est qu’on se dit environ cent fois “raaah ouais, c’est trop ça”. y a même un atmosfear dans la chambre de kamel.
ensuite comme waxy était à paris on a bu des coups.
en vrac : en ce moment j’écoute ça, sur le site de paper heart on peut faire un mashup game comme quand on était en primaire, et le titre de ce post est copyright alex hervaud.

ils me foutent tous la trouille, mais ben linus ne m’a jamais empêchée de dormir.
bien qu’il ait l’âge de ma petite soeur, michael cera me donne envie de lui écrire une lettre d’amour avec un stylo rose pailleté et parfumée avec démon de eau jeune. ou faire des montages myspaciens avec blingee, de ce genre.
dans sa grande mansuétude – et parce qu’ils ont dû prendre pitié de moi qui n’ai pas assez d’argent pour aller au cinéma et regarde donc les films sur mon laptop, quitte à me cramer les cuisses vu la canicule – le festival paris cinéma m’a grâcieusement offert un pass pour aller à toutes les séances que je veux pendant les 12 jours que dure la manifestation. alors je vous vois venir tout de suite ; non, je ne vais pas balancer des publi-communiqués, billets sponsos et autres conneries ; je ne suis pas non plus rémunérée pour ça, et franchement, refuser un pass pour aller voir des films gratos ç’aurait été très con. surtout vue la prog, genre la nuit “geeks” (napoleon dynamite, superbad, 40 ans toujours puceau etc.), les avant-premières (brüno, up, le ruban blanc..), les trucs que t’étais trop petit pour voir au ciné (spartacus, vol au-dessus d’un nid de coucou, les quatre cents coups) et les centaines d’autres films que t’aimerais bien avoir le don d’ubiquité pour pas louper. et pour ceux qui se disent que le festoches c’est trop cher, ben ta carte illimitée elle marche toujours et le pass illimité coûte environ 6 demis de blonde. tu pourras peut-être même aller claquer la bise à claudia cardinale.
donc attendez-vous à ce que ça cause cinoche ici dans les jours à venir, et si y a des volontaires pour m’accompagner à la nuit geeks de samedi au champo (ou à n’importe quelle autre séance), vous avez mon mail.