pfiou. le concert d’akron/family au nouveau cas’ était génial. une très très bonne surprise. je ne connaissais ce groupe que parce que chryde en est fan, et puis aussi cette vidéo sur la blogo. j’étais moyennement convaincue, surtout que le début du concert était mou du genou, harmonies vocales fleet foxiennes en moins bien et instrus chelous plutôt longues (un jour je vous parlerai de comme je ne vais jamais voir les groupes qui ne jouent que des morceaux instrus only, sauf do make say think un jour par hasard, et qui est une de mes plus grosses baffes musicales). et puis c’est monté, monté, et paf, la claque, mélange de percus africaines, son psyché, guitares rock 70s, j’avais l’impression d’être à woodstock, je dansais, les gens qui parlaient trop forts derrière n’existaient plus, juste ces 3 hippies barbus sur scène devant un drapeau américain genre tye & dye, infatigables, qui ont joué leur set d’un trait. à voir au moins une fois.
plus tard, à la terrasse de la place verte, j’aperçois mon anglais. je passe les détails – la flemme de raconter- mais j’aime qu’il me fasse la bise au coin des lèvres deux fois en cinq minutes pour me dire bonjour, qu’il soit à quelques centimètres de mon visage lorsqu’il me parle, son regard espiègle qui en dit long et le sourire le plus irrésistible que je connaisse. je retourne à ma table, toute guillerette, rouge comme une pivoine. deux heures après il se lève, s’éloigne en souriant, me fait un signe de la main, et puis non, à croire que ça ne suffisait pas, le voilà qui revient pour m’embrasser – toujours au coin des lèvres.
comme on dit : gnnnn.
