résumons: joseph arthur lundi c’était grandiose, lui et son groupe ont dû jouer quelque chose comme presque trois albums, c’était fantastique. et le petite gratteuse, une blonde toute menue avec des ailes d’ange, assure comme une bête. le lendemain st vincent, annie clark avec son groupe (dont je suis tombée amoureuse via les concerts à emporter) au point éphémère. après de laborieuses premières parties (clare & the reasons qui sont bons mais que j’avais vus la veille au concert de joseph arthur, et windmill que je n’aime toujours pas) annie clark arrive et forcément tu oublies tout, absolument tout, tu es transformée en un marshmallow géant, tu as envie de la kidnapper pour l’entendre chanter juste pour toi et pour toujours. elle est belle, déjà. vraiment je veux dire, belle. elle a une voix magnifique, elle a un jeu de scène complètement déstabilisant. et quand elle s’énerve avec sa guitare et nous livre une version saturée de your lips are red.. bref, annie clark. et backstage elle est complètement adorable, une vraie gentille.
hier soir même s’il y avait this is the kit au motel je babysittais les enfants d’un collègue de boulot. alors c’est bien simple: autant l’appart de chryde c’est le paradis de la babysitter musicophile curieuse, autant celui de tristan c’est l’éden du cinéphile bdphile comicsphile. un rétroproj dans le salon, un grand écran dans la chambre, le tout avec un son génial forcément, une collec dvd impressionnante. le pied total, et tu fais waouh tu te dis que c’est fini t’as même oublié mon allusion aux bouquins. accroche-toi. quand tu tournes la tête, une bibliothèque remplie de bds. un pan de mur entier, et derrière une porte quasiment la même chose mais avec des comics. un truc de cinglé, j’y croyais pas.
zelda phantom hourglass ça fait du bien, j’veux dire link la musique la quête, les mêmes jarres à balancer pour récupérer des rubis, j’adore. par contre je dois être un peu trop old school comme fille mais faire avancer link avec le stylet, devoir aussi toucher les ennemis avec ce stylet pour qu’il les attaque, ça craint un peu niveau maniabilité. on s’habitue mais ça change rien au fait que ça soûle, je préférais la version gameboy. même si bon, le coup du boomerang.. ceci dit, j’ai le sourire jusqu’aux oreilles quand j’y joue parce qu’ y a pas à chier, c’est zelda quoi. je surkiffe.
