i’d like to stop paying fucking attention.
on me fait remarquer que j’ai pas mis le lien vers le bout de complément d’enquête où on nous voit, avec notre lipdub tout ça. et ce con de cameraman qui me filme en train de me dandiner. gloire. c’est chose faite. sinon, mater la cape et l’épée pendant deux heures ça fait comme une sorte de fussoire, certes, mais ça fait oublier de chialer dis donc c’est dingue ça t’en reviens pas j’suis sûre. il est grand temps que je m’achète une robe ou une jupe un peu chicos parce que j’ai un petit chemisier chicos qui traîne dans ma penderie depuis genre un an mais je vais pas y aller en culotte en dentelle ruban de satin chicos au travail. et puis si ça te fait rien, il serait de bon aloi de m’offrir un ipod nano un iphone ou un joli appareil photo pour noël. tu peux aussi m’emmener à new-york avec toi. ou m’envoyer tes tickets-restau.
au téléphone il me dit tu ne devrais pas m’appeler. je lui dis c’est la première fois depuis mercredi. il dit aussi oui.. c’est comme un paquet de clopes devant toi alors que tu essaies d’arrêter de fumer. je lui dis non, ça ce serait être assise à côté de toi sur mon canapé. il dit non, là ce serait avoir la clope dans la bouche mais ne pas pouvoir l’allumer. il y avait un cheveu à lui dans mon bain, un long cheveu noir, épais. j’écoutais emiliana torrini dans la baignoire. j’ai tout remis depuis le début, dans mon lit. mon oreille gauche est bouchée, j’ai envie d’acheter une bouteille de rouge et la descendre en fumant des clopes. j’ai regardé le cheveu, j’ai arraché un des miens pour être sûre. je les ai examinés tous les deux. je les ai remis à l’eau, je les ai regardé s’enfoncer. j’ai bien rincé la baignoire, après.
je t’aurais amené le petit-déjeuner au lit.
vendredi soir présentation de laboutiqueofficielle.com au showcase. des tishs sympas, ça va de tokio hotel à family guy, de nintendo à mika, y en a pour tout le monde et s’ils continuent à taper dans le jeu vidéo ils vont cartonner fort. en plus leur programme d’affiliation est du genre carrément intéressant. soirée sympa donc, du champagne de la vodka et tout au fond de la salle, des bornes d’arcade tetris et surtout miss pacman. miss pacman. oui souviens-toi, comme dans friends. j’ai kiffé grave, comme on dit.
je suis comment dire super déçue par kristen bell dans l’épisode 5 de heroes. tout ça pour ça.
music: vampire weekend, des gars de new-york qui font de la musique qui fait sourire et bouger la tête et ça c’est important. parce que je veux bien chialer sur cat power ou sia sous ma couette, aller à la maroquinerie chanter the kids don’t stand a chance parce que le batteur t’as mise sur la liste (je me la raconte si j’ai envie) ça fait du bien à ton weekend mode loutre (rentrée à minuit, heroes etc., bouquin, dodo). et que le bassiste t’offre leur vinyle as a present (je me la raconte si j’ai envie j’ai dit). et qu’il te dise hey we’re playing with the shins, send me an email and i’ll put you on the list. vous savez quoi ? j’aime mon travail.
tip#1: scrubs saison 7 is on; tip#2: on a changé d’heure, fais gaffe ou tu vas être en avance pour aller bouffer avec ta mère.
j’ai l’impression d’être une toxico en sevrage. de son odeur, de sa peau. c’est d’autant plus dur qu’il habite tout en bas de ma rue, à une quinzaine de minutes. et qu’on est amenés à se croiser régulièrement pour le travail. on aura jamais fait de grasse mat’.
[nb: les toilettes; définitivement le meilleur endroit pour débloquer des coupes sur mario kart DS]
oh god, holy shit, la semaine prochaine c’est déjà le season finale de californication. heureusement qu’une bonne âme (ou quelqu’un qui veut complètement foutre en l’air ma vie sociale) m’a refilé – entre autres – carnivale en hd. au final ça tombe bien, parce qu’à part pour donner un coup de main à une collègue demain soir, j’ai pas envie de sortir ce weekend. pas que je compte forcément le passer en compagnie d’une boîte de mouchoirs et de glace au caramel au beurre salé, mais même si la furie party au triptyque demain soir sera mortelle je la troque volontiers contre une soirée in bed with my laptop. même si je n’aurais rien contre mettre ma langue dans la bouche de stéphanie. un jour. par surprise. stéphanie, tes clopes de pétasse n’étaient pas dans le sac que tu as renversé par terre. ou alors bien planquées dans la doublure. j’ai débloqué une coupe à mario kart, il était temps. la grande classe c’est pas d’avoir christophe willem à son anniversaire assis dans la cuisine à fumer des clopes, c’est plutôt que zach condon te chante joyeux anniversaire via webcam. my boss is one lucky guy.
voilà, c’est fini. j’ai pris mon courage à deux mains mais j’ai pas eu la force de le lui dire hier soir. ça ne s’est pas mal passé, ça ne s’est pas bien passé non plus. j’ai pas eu la force alors je lui ai demandé de me le dire, il vaut mieux qu’on arrête de se voir. j’ai mal partout tellement il me manque tellement je sais que je ne vais plus pouvoir passer du temps dans ses bras à le renifler comme un petit animal. et il me dit mais quand je me couche j’ai envie de toi, de faire des câlins, mais je ne t’appelle pas parce que c’est pas bien. reste célibataire, c’est ton voeu le plus cher. moi j’ai mal au ventre et les yeux cramés de toi. la pire réponse à je t’aime c’est je trouve ça touchant. quelle connerie d’être amoureuse d’une andouille pareille.
j’y comprends plus rien. vraiment. hier j’étais décidée à essayer de ne plus solliciter son attention et après avoir passé cinq heures dans ses bras (non parce qu’après ma journée de merde c’était la dernière personne que j’avais envie de voir et en rentrant chez moi, qui je trouve assis dans mon salon ?), une heure à discuter de la situation, lui avoir dit mais je suis amoureuse de toi et ça je pensais que ça le ferait fuir, j’ai bien compris ce qu’il voulait ce qu’il ne voulait pas mais un j’étais déjà au courant et deux pour faire court y a pas grand changement. on est bien tous les deux mais tu veux pas t’engager mais tu veux pas non plus qu’on arrête de se voir, tant mieux moi non plus j’ai pas envie qu’on arrête de se voir. je vois bien que t’arrives pas à me dire non et je me demande même si tu as envie de me dire non et je vois même pas pourquoi tu dirais non finalement, tu vois les foutus papillons dans le bide tu sais bien que je les ai et j’aimerais bien réussir à penser à quelqu’un d’autre mais ça marche pas c’est comme ça. t’as réussi à me surprendre hier, te regarder dans les yeux te dire je suis amoureuse de toi et j’me suis dit toi cocotte tu t’es tiré une balle dans le pied, mais t’as même pas pris tes jambes à ton cou tu m’as juste serrée un peu plus fort dans tes bras. c’est là que j’ai rien compris, je te l’ai dit et quand tu prends ma tête entre tes mains que tu me regardes comme ça, tu sais comme ça, je sais bien que tu t’en fous pas. espèce d’andouille.
notre lipdub fait à l’arrache, pour france 2, allez hop c’est par là avec le texte et ici pour la vidéo seule. et ce soir, complément d’enquête à 23h15, on va bien voir ce qu’ils vont en faire.
l’angoisse de la touillette. ou je passe une journée de merde au bureau parce que je déprime, je vais annuler mon dîner de ce soir je vais regarder complément d’enquête pour voir notre lipdub ou pas j’ai envie d’être sous ma couette avec du chocolat et une boîte mouchoirs. mais j’ai quand même traduit une interview de paul mccartney. gloire. consécration.
- non mais parfois y a les fils qui se touchent..
- hein, c’est qui les filles qui se touchent ?
vendredi 19h chryde m’envoie un lien youtube. je lui dis cool, j’aime vachement. il répond alors écris une news dessus. voilà, c’était la genèse de ma première contrib’ sur la blogothèque, en vous remerciant. non mais allez pas croire que je fais ma blasée, je suis super honorée d’avoir été acceptée dans cette secte au sein de ce cercle d’initiés.
rien que pour le voir comme un gamin le jour de noël, après qu’il ait ouvert l’emballage. rien que pour avoir ce sourire scotché aux lèvres parce qu’il avait les yeux qui brillent.
samedi soir, devant le match:
- putain robinson c’est bee-beep !
- attends il tire au pied, il court, il rattrape son propre ballon; c’est une majorette le mec !