simplement: j’ai hâte de voir la tronche que va faire nick quand je vais débarquer dans le pub où il bosse pour lui balancer une pinte dans la gueule. sale petit con.
simplement: j’ai hâte de voir la tronche que va faire nick quand je vais débarquer dans le pub où il bosse pour lui balancer une pinte dans la gueule. sale petit con.
je vais vous avouer un truc: la fête de la musique à paris ça me gonfle. le lendemain ou le weekend suivant il faut encore se justifier et toi t’as fait quoi jeudi ? merde, moi j’ai juste envie de me balader une bière à la main dans les rues de la capitale. ou rester dans mon canap à mater the big sleep. de toute façon il va pleuvoir.
edit / bande de petits coquins, trois nouveaux inscrits sur vprivée avec mon mail eheh.
ça devait bien arriver. lui et moi on se voit une fois par an pour baiser, la dernière fois c’était le jour de la crémaillère de mon premier appart, l’après-midi avant que tout le monde arrive. je l’ai donc appelé hier, celui que j’avais surnommé monsieur starbucks pour ceux qui suivent mes folles aventures depuis longtemps, celui qui habite encore chez maman à 26 ans, qui était descendu m’acheter une part de galette des rois à 20h30 parce que j’en avais envie (cf post du 10 janvier par là), etc. celui avec qui le sexe en plus d’être acrobatique est toujours waouh. cet ex ce serait un peu l’équivalent de la valeur sûre chez la redoute. en plus il s’est encore amélioré dans certains domaines le petit saligaud. et j’ai eu des câlins cette fois-ci. bref. j’ai mal partout partout partout. partout. je sais bien je disais que je n’avais pas spécialement envie de sexe mais de tendresse, mais là il fait super chaud et je défie quiconque n’a pas forniqué depuis plus de deux mois de regarder la saison 1 de rome sans avoir subitement envie de copuler sauvagement.
sinon je vous recommande très chaudement d’aller voir l’expo street art qui se tient en ce moment à la générale (10-14, rue du général lasalle, 19°).
ATTENTION vente privée 1969 (sex toys et cie) demain à partir de 22h et morgan lingerie vendredi sur vente-privée (inscrivez-vous avec sskizoatfreepointfr).
edit / du nouveau sur mon flickr.
gnnnnn pas le net depuis presque une semaine bordel. au voisin dont la connexion n’est pas sécurisée mais qu’il faut se coller au mur de la chambre de coloc pour pouvoir être online: merci quand même buddy. le nouvel appart: plus grand, beaucoup beaucoup plus lumineux, des mouettes, des vrais stores (je peux enfin pioncer dans le noir), zéro bruit = je dors comme un bébé. d’ailleurs en parlant de bébés, je suis en train de lire les bébés de la consigne automatique et après seulement quarante pages ça me plaît déjà énormément. à part ça j’aime mon métier, même les cons qui te disent ni merci ni au revoir qui grognent un grmpfoui quand tu leur demandes si le plat leur plaît, j’aime mon métier surtout pour les touristes qui ont/prennent le temps de discuter avec toi qui sont contents d’être là avec qui tu peux parler de montmartre des musées de la bouffe du vin de paris qui s’intéressent à ce que tu fais dans la vie te parlent de ce qu’ils font eux et qui apprécient leur dessert en fin de repas, qui te donnent un bon pourboire avec de grands sourires et des thank you very much sincères ou des muchas gracias que tu sais mérités parce que je sais je l’ai déjà dit j’aime les gens je souris même aux cons et évidemment les clients fidèles c’est pas eux c’est ceux qui bossent dans les bureaux à côté qui ont une heure pour bouffer qui prendront jamais de dessert qui tip jamais ou quasi-rien et toujours dans le pot commun (à diviser par huit – dans ton cul) qui sont trop occupés à s’extasier devant leur manucure leurs chaussures de créateur le foot ou leur nouvelle montre pour te regarder quand ils commandent ou te dire merci quand tu leur apportes leurs putains de tartines. mais faut pas croire hein, j’aime vraiment mon travail.
sinon j’ai torché la saison 6 de scrubs en quelques nuits, zach braff définitivement je t’aime nous sommes faits l’un pour l’autre je le sais tu le sais arrêtons de nous voiler la face c’est ridicule. par contre desperate va falloir qu’ils arrêtent avec les meurtres tous les cinq épisodes, changez de disque les mecs.
et pour finir: PUTAIN ON A TOUJOURS PAS LA TELE J’AI LOUPE LA VICTOIRE DE JULIEN.
pas le temps.
edit / oh, j’ai ma licence. bon j’ai un peu de temps en fait, il me reste vingt minutes de l’épisode 17 saison 2 de desperate housewives et j’ai un masque détoxifiant sur la tronche, d’ailleurs il y a trois minutes ça sonne deux fois, j’ouvre la porte, un monsieur chinois me regarde, oui et alors mec je suis en pyjama avec une sorte de palmier sur la tête et un masque bleu ciel étalé sur la tronche, ça te fait quoi ? et là il me dit c’est un chinois. je reste sans rien dire, je pensais qu’il allait me raconter une blague. il me sourit, attend une réponse. je lui demande gentiment s’il veut un renseignement, ouais c’est mon taf d’être sympa maintenant, c’est pas comme si avant je l’aurais envoyé chier en claquant la porte, espèce de jean roucas ta blague elle est même pas drôle. il me répond c’est un chinois.. madame lee.. elle s’appelle madame lee. alors je lui dis désolée non, que je ne la connais pas -et pourtant j’adorais jouer aux mystères de pékin avec ma soeur-, il reste un moment sans parler mais toujours souriant et me dit ah merci bonsoir. bizarre hein, comme l’autre jour quelqu’un a appelé les pompiers parce que ça sent la friture dans l’immeuble. non mais sans déconner, marcel béliveau sors ta moustache de l’armoire électrique steuplaît. tambourinage de portes à 13h du matin évidemment je dormais. je me traîne en pyjama, pompier semi-sexy, non c’est pas moi qui fais des frites, est-ce que j’ai une dégaine à faire des frites, là, sérieusement ? puis sinon demain je déménage pour la cinquième fois depuis le mois de juillet 2006. et je ne serai même pas là pour notre déménagement puisque je bosse de 9h30 à 16h30 au restau. le rush du brunch demain. de la folie j’vous dis. j’me ferais bien mon chef d’équipe. oh et puis je crois que ce sera londres finalement.
alors ok en mai fais ce qu’il te plaît. mais surtout prends ton parapluie.
non, tu as raison, je ne sais pas ce que je veux. le beurre l’argent du beurre et dieu sait quoi d’autre.
ryan rentre en france définitivement dans 3 jours et je rêve de lui de façon de plus en plus récurrente, ça commence à me faire chier sévère. j’ai ma réserve pour l’été: weeds 1 & 2, my name is earl, desperate housewives 2 & 3, scrubs 6. parée pour tenir jusque septembre. j’ai eu toutes les occasions du monde d’embrasser andie ce soir mais je ne l’ai pas fait je me demande encore pourquoi, sûrement que cette fille me fait peur, elle serait bien capable de me mettre une gifle si j’ose et m’embrasser juste après. nos visages à moins de dix centimètres plusieurs fois dans la soirée, on s’éclipse une demie-heure dans une petite rue à saint-michel et régulièrement dans les bras l’une de l’autre, elle fait exprès de parler sans s’arrêter pour que je ne retrouve pas le nom du réalisateur du nosferatu qu’elle a vu l’autre jour et qui a accessoirement réalisé l’aurore (murnau, le nom) je la menace de la faire taire d’une façon radicale sans lui dire comment et elle me défie, et moi de rester comme une conne la tête dans son cou à ne rien faire, juste un baiser furtif, elle sent bon. pourtant elle est bien plus démonstrative qu’avant, me prend les mains ou dépose un baiser sur mon bras alors que je lui mets la main devant la bouche pour qu’elle se taise, passe son bras autour de mes épaules. je devrais foncer. je ne sais même pas si j’ai envie de faire l’amour avec elle, je voudrais juste pouvoir l’embrasser la prendre dans mes bras dormir avec elle. je n’ai pas tellement envie de sexe en ce moment ou seulement avec nick. j’ai plutôt envie besoin de quelqu’un avec qui manger des conneries en regardant weeds et qui m’embrasserait la nuque. qui me dirait bonne nuit avant de se caler contre mon dos.
no strings attached.
de la tendresse bordel.
màj: il semblerait bien que ma destination ne soit plus londres, mais rome. et en faisant le tour de l’italie avec la vespa qu’andie aura acheté, je compte bien apprendre à faire le meilleur pesto au monde et des antipasti à tomber par terre.
bien sûr nicky ne le sait pas encore.
j’ai passé un entretien d’embauche mercredi, pour un job de serveuse. le type avait l’air super enthousiaste et j’étais certaine d’avoir le poste. il m’a appelée cette aprèm pour me dire que non, je n’ai pas retenu votre candidature. là je tombe de haut, très haut, il avait l’air tellement convaincu que je n’imaginais même pas un refus. alors j’appelle maman pour lui dire, elle me demande pourquoi, je lui dis je vais le rappeler. je le fais, il me répond qu’il a vraiment accroché avec moi, que mon petit grain de folie lui a plu mais qu’il a un gros doute quant à ma capacité à respecter les règles et la hiérarchie. alors je sais que je peux être insolente, provoquer, mais dans la vie professionnelle, pas question. et ça on en a parlé pendant l’entretien. il me dit que ça l’a refroidi. je le remercie et raccroche. les nerfs lâchent je me mets à pleurer j’en ai ras le bol d’envoyer des cv depuis des mois de les déposer dans des restaus des boutiques et de n’avoir aucune réponse, ou des refus. et pour une fois que j’ai un entretien, ça foire alors que j’y croyais à mort. je rappelle maman. je raccroche. le type me rappelle et me dit qu’il a réfléchi et qu’il veut bien me donner ma chance parce qu’il n’est pas infaillible et qu’il a pu se tromper, mais que j’aurai une épée de damoclès au-dessus de la tête. en gros à la moindre erreur liée à ce qu’il craint, je dégage. mais c’est motivant, et j’ai besoin de ce job. et puis nick a écrit you will make a very sexy waitress. et il a raison.
tsss.