freeverse.
27.02.07 // 22:37

la poésie en dit long et c’est vite fait. la prose ne va pas très loin et prend du temps.
charles bukowski


shameonyou.
24.02.07 // 19:41

il y a un moment dans la vie où il faut assumer. même si c’est trop la honte. assumer qu’on a jamais loupé les rediff de la starac tous les soirs vers minuit, qu’on danse sur du beyoncé à fond devant son miroir le tisheurt remonté au-dessus du nombril, qu’on aime le karaoké, qu’on avait un poster grandeur nature de peter andré (beuah) sur la porte de sa chambre, qu’on aime manger le camembert avec les doigts, qu’on avait acheté le premier album d’ophélie winter et qu’on l’écoutait tout le temps, qu’on ne peut pas dire candyman trois fois devant un miroir, etc. alors ce soir – et je ne pensais pas pouvoir le dire un jour – j’assume, j’aime la dernière chanson d’avril lavigne, et le clip qui va avec. pareil pour aguilera.


screamingorgasm.
22.02.07 // 02:44

macarons.

i have wonderful wonderful wonderful friends.

# les macarons cassis-violette ladurée. comment dire. presqu’aussi bon que le sexe. #


theonewiththejacuzzi.
21.02.07 // 19:30

c’est pas que j’ai rien à raconter, bien au contraire, c’est juste que je peux rien raconter maintenant, alors il va falloir attendre pour certaines choses et puis même si oui c’est mon blog je raconte ce que je veux quand je veux et que je devrais pas me censurer, patience patience.

lundi soir j’ai fait un rêve délirant dans lequel j’accouchais de jumeaux en cinq minutes et qu’ils parlaient déjà comme des gamins de quatre ans. je prends un des deux dans mes bras et voyant un bleu de travail accroché à une porte il me demande c’est à papa ça ? je réponds non ça c’est à papi, papa est avocat donc il n’est pas là (le coup de fil passé à ryan qui me racontait qu’il passe ses concours d’avocat cet été n’y est sans doute pas pour rien) ensuite je demandais à ma mère qui dormait chez moi avec mon père où je pouvais trouver une couverture puisque le bébé avait froid. elle répond dans le placard de maths comme si c’était un truc normal. je me retrouve devant deux placards, sans savoir lequel est le bon. j’ouvre le premier et là c’est comme dans les films, à l’intérieur il y a un amphi blindé d’étudiants dans lequel un prof donne un cours de maths. mais il y aussi une tringle avec des cintres et une couverture que j’avais quand j’étais gamine. je referme la porte et le bébé me demande au fait comment je m’appelle ? et je réponds ah oui c’est vrai j’ai oublié de te donner un prénom.. attends on avait dit que ce serait louis et antoine, et que le plus vieux s’appelerait antoine. et c’est là que la réalité s’insinue dans mon rêve puisque je fais la grimace et me dis que je n’ai jamais eu envie d’appeler mon fils antoine. et je me réveille avec la même pensée. je ne me drogue pas hein.

au téléphone ryan me dit qu’il fait de la figuration pour in bruges le nouveau film de martin mcdonagh, avec colin fuckin farrell et ralph fiennes. et qu’il a offert des produits l’occitane à sa connasse de danoise. rien à foutre, hier j’ai embrassé la plus jolie fille enfin c’était le scénario qui voulait ça, quoiqu’on aurait pu simuler. mais non. et tant mieux. je me demande bien qui peut regarder cette fille sans fondre comme neige au soleil.

et le dernier grey’s: are you fuckin kiddin me ?


youresolaughable.
16.02.07 // 03:53

le temps ne fait rien à l’affaire
quand on est con, on est con.


rosesandwine.
15.02.07 // 01:11

best. valentine’s day. ever.


post.
12.02.07 // 16:21

en décembre ou janvier je ne sais plus bien, pendant les vacances, on avait été boire un verre et quelques jours après je lui avais dit je crois qu’il vaudrait mieux qu’on ne se donne plus de nouvelles – c’est mieux. je lui avais raccroché au nez et le surlendemain j’avais su pour berlin alors je lui avais laissé un message auquel il n’a jamais répondu. mais samedi soir j’ai eu envie de l’appeler je ne sais pourquoi. il ne répondait pas. il m’a rappelée dimanche midi et je lui ai dit j’avais envie de te parler et que j’étais déçue qu’il ne m’ait même pas félicitée pour berlin il a répondu qu’il était désolé que sur le coup il était un peu fâché et qu’après il a oublié. on a parlé de tout de rien ses exams les miens comment ça va – bof. il m’a reposé cette stupide question pourquoi tu n’essaies pas de te remettre avec quelqu’un, alors j’ai dit tu sais très bien pourquoi, parce que je t’aime encore, toujours, il a soupiré je lui ai dit tu connaissais déjà la réponse ne te plains pas. il a dit ça fait quatre mois, je n’ai pas aimé le ton qu’il a pris, je lui ai dit j’y peux rien tu crois que ça me fait plaisir d’être comme ça, et puis j’ai réfléchi ça fait bien un tiers d’une année ça quatre mois, dans deux mois ça fera la moitié, la moitié d’une année à ne pas s’en remettre, six mois à ne même pas envisager quoi que ce soit, à essayer d’imaginer ce qu’il pourrait se passer avec quelqu’un d’autre et être presque dégoûtée rien qu’à l’idée de mains autres que les siennes sur moi, d’un corps autre que le sien à côté de moi. quatre mois, six mois, où est la différence. évidemment je lui ai demandé, et toi est-ce que tu as rencontré quelqu’un et j’ai entendu sa gêne à l’autre bout du fil il a dit ne parlons pas de ça alors je ne suis pas bête la réponse est oui, il dit oui mais c’est plus compliqué que ça. je ne pouvais pas en rester là alors je lui ai dit raconte. il sort avec une fille. une danoise de son école. une connasse de danoise qui a déjà un homme là-bas, dans son putain de danemark. comme si ça ne lui suffisait pas déjà. je lui dis et tous tes beaux discours, ceux que tu sors à ton pote j. qui a pensé tromper sa copine, il dit qu’il les lui sert toujours, que c’est pas vraiment son problème, elle fait ce qu’elle veut, cette connasse de danoise. il dit de toute façon elle a un job qui l’attend là-bas et peut-être qu’elle va rompre avec son mec de retour au danemark, mais il s’en fout, il me dit c’est plutôt un cdd cette relation. je trouve ça affreux comme concept, une relation cdd. je lui demande depuis quand, il dit fin janvier. je dis est-ce que tu es amoureux d’elle, il répond qu’il vit le truc dans le présent, que de toute façon voilà comme je t’ai dit c’est un cdd, on se préoccupe pas d’après. je ne comprends pas vraiment, et s’il tombe amoureux ? je ne dis rien. il me dit ça va ? je réponds non, forcément, il dit j’aurais dû te mentir alors que cinq minutes avant c’était je préfère être sincère. je dis que la chose que je déteste le plus c’est bien le mensonge et tu le sais. je dis maintenant je vais essayer d’arrêter de t’imaginer avec elle. je me dis que cette relation est pathétique. je me dis que c’est peut-être moi qui le suis, pathétique. je me dis que non, je suis juste complètement amoureuse et donc complètement bousillée. et puis on raccroche et je pleure doucement. pas longtemps. et hier soir j’ai lu unlikely, j’ai refermé le bouquin et j’ai pleuré. je me suis levée j’ai éteint la lumière et j’ai éclaté en sanglots, j’ai pleuré comme ça ne m’était pas arrivé depuis longtemps, pendant deux heures. au moins. j’ai dormi une heure je me suis réveillée les paupières gonflées les yeux rouges, et qui brûlent. j’avais rendez-vous à place d’italie et ensuite je suis allée en cours. je me suis endormie en syntaxe, j’avais très, trop chaud, de la fièvre et la nausée. j’ai appelé pour dire que je ne pourrai pas travailler ce soir j’ai mis mon bonnet et je suis partie vers le métro. j’ai bien crû vomir ou m’évanouir là en pleine rue à cause de cette boule dans le ventre et la migraine et je suis malade aussi. les oreilles qui se bouchent dans la rue, dans le métro je regarde droit devant moi assise sur un strapontin de toute façon je regardais dans le vide parce qu’il n’y avait que ça, du vide, rien plus de bruit plus rien. juste moi et cette merde qui me bouffe et les larmes qui montaient. heureusement qu’il n’y avait plus de piles dans mon lecteur sinon je sais bien ce que j’aurais mis, et play, et j’aurais chialé tout le long. on appelle ça l’amour, c’est pas toujours joli-joli. j’ai l’impression de m’être fait larguer une seconde fois. je sais bien que je l’ai cherché, à savoir s’il voyait quelqu’un, à lui poser des questions sur ce qu’il a appelé une aventure puis une relation, mais c’est plus fort que moi, avoir mal maintenant pour pas que ça me retombe sur le coin de la gueule dans quelques mois, quand j’irai mieux ou pas. je monte les escaliers je manque de tomber, c’est comme si j’avais rien mangé ce midi, pourtant si. j’ai juste envie d’une anesthésie. générale. à l’instant c. au téléphone je lui raconte et elle me dit mais il sait que ça te fait souffrir autant ? oui. et il dit quoi ? rien, qu’est-ce qu’il peut y faire hein, à part soupirer.


graphicnovelsandnewlaces.
10.02.07 // 05:49

j’ai donc acheté cette petite chose. même pas dix euros. les deux.

c’était à prévoir: je ne peux plus voir ryan philippe en peinture. c’est simple, dès que j’aperçois sa gueule d’ange j’ai la gorge serrée, le bide retourné.

sinon, il se fait pas chier le justin dans son nouveau clip avec scarlett, je comprends que cameron ait pété un câble.

et last but not least, un gigantesque merci à arnoo qui m’a offert la trilogie jeffrey brown – comme j’ai hâte de les lire ! (tu ne sais pas à quel point ça me fait plaisir)


justcruisin.
9.02.07 // 03:19

alors lost c’est définitivement tout ou rien; va falloir que les scénaristes aillent faire un stage chez heroes pour apprendre ce qu’est la mesure.


saycamion.
9.02.07 // 02:51

merde, anna nicole smith qui s’arrange pour mourir le même jour que bézu, ça c’est une preuve de fanattitude.


somuchprettier.
8.02.07 // 00:09

j’ai quand même quitté un appart dont le frigo ressemblait à ceci samedi soir. maintenant vous savez ce que ça fait 29 litres de bière. ouais mais ici y a des cèpes dans un bocal, bibi qui sait cuisiner et je chope n’importe quel épisode en moins d’une heure. d’ailleurs +1 pour le dernier grey’s anatomy. ce weekend je me mets aux muffins si j’oublie pas d’acheter le moule adéquat.

note to myself: mouhahaha.


whatthehell.
7.02.07 // 04:05

OMFG HEROES.


exposuretime.
6.02.07 // 00:18

vous l’aurez voulu, maintenant je peux rien y faire si vous tombez raide dingue de moi, lâchez votre copine votre mec votre boulot votre tricot votre stylo votre peugeot et partez à new-york avec moi toutes les nuits déconner et voir aucun film en entier ça va d’soi parce que ça c’est vraiment toi.

mes nouveaux cheveux donc.

edit // ben ça y est j’ai un chez moi maintenant. c’est fini de faire ta zézette comme dirait l’autre.


superwaldo.
5.02.07 // 05:14

niveau eagle eyed, putain de yumiko.
toi aussi, enrichis les ophtalmos.


loveisinthehair.
5.02.07 // 04:08

bon en fait ça va les cheveux, c’est plutôt canon même.


sureitgrowsback.
1.02.07 // 23:04

note to self: ne plus jamais dire court à un coiffeur.


shesamaniaconthefloor.
1.02.07 // 00:16

quelqu’un danse-t-il le tango argentin ici ?