+ une baignoire + du bailey’s + du ginsberg = bonheur incommensurable, extase profonde de ce samedi soir. ce qui ne m’a pas empêché de penser que mon dernier bain avait été beaucoup plus accompagné et beaucoup moins reposant. après une soirée flèche d’or karaoké jeudi soir qui s’est soldée, au moment où j’allais me coucher, par une invitation crûe et totalement déplacée qui m’a donc menée à l’ultime pensée suivante: les hommes sont vraiment tous de gros porcs qui ne pensent qu’avec leur bite; m. et moi décidons de passer une soirée glande en pyjama chez elle vendredi, option blinis tarama tortillas ananas cabernet-sauvignon argentin + films gnangnan. in her shoes n’étant pas tout à fait téléchargé, on se rabat sur un bon film que je n’avais toujours pas vu, à savoir romanzo criminale et d’ailleurs kim je te baise, pour enchaîner sur comme t’y es belle puisque sa connexion traînait vraiment, et alors ça faisait longtemps que je n’avais pas vu un navet français, mais j’ai quand même pleuré à la fin parce que la chanson des dix commandements ça loupe pas avec moi qui ne suis alors plus qu’un gros chamallow.
[post antidaté pour cause de merdage de freebox tout le weekend]
