je rentre à l’appart 21h30 avec des sushis de chez hokkaido 8 rue jacques coeur métro bastille, me pose sur mon lit mon nez bouché coule depuis cinq jours je soulève mon oreiller pour prendre mon mouchoir de la nuit d’avant où j’ai réussi à m’endormir en respirant par la bouche so sexy, et je trouve ce qui m’a collé un sourire niais pendant cinq minutes:

edit/ ah et mon boulanger craquant est plus beau de jour en jour puisqu’il a encore glissé en cachette un macaron au chocolat en plus des pistache et framboise que j’avais demandé. c’est mignon parce que je ne le sais pas tout de suite, d’abord je me délecte de ma quiche saumon-courgette, ensuite je parle cul dans le hall, enfin j’ouvre le sachet et là je fais mon subtil regard à la joey how you doin’ et immédiatement m. pige; d’ailleurs entre deux pendu-cul elle expose sa formidable théorie: pistache la première fois, maintenant chocolat, ça devient sérieux. ça n’est plus innocent je vais devoir lui faire des avances. c’est sa copine qui va être contente tiens.
