le beaujolais nouveau c’est pas qu’on s’en tape mais c’est dégueu, contrairement au bloc party nouveau dans vos bacs le 5 février mais bien évidemment déjà disponible ailleurs. pas de banquet, helicopter ou like eating glass-bis du genre qui te fait des choses partout dans ton corps, mais des morceaux frais comme disent les jeunes. ceci dit si je devais comparer a weekend in the city à silent alarm, je dirais que ce second opus est tout à fait médiocre. pour un album rock ça reste cependant écoutable. donc assez recommandé, mais moins que l’indie club des inrocks de jeudi dernier, où you say party! we say die! a chauffé la maroquinerie à blanc avant de laisser les we are scientists finir de nous achever. à noter leur entrée improbable sur against all odds de phil collins, et leur géniale reprise rock à partir de la deuxième minute. une jolie brune aux cheveux courts tisheurt rouge gap croise mon regard une bonne cinquantaine de fois, paraît-il qu’on a disparu en même temps entre YSPWSD et WAS, malheureusement je ne l’ai pas croisée aux toilettes, regrets. après une bière à l’étage, je sors et croise keith et chris remontant la rue et si j’m'étais écoutée j’aurais baisé sur place avec keith et son polo fushia, et tant pis pour chris the mustache man. on discute cinq minutes puis aftershow au truskel je débauche f. pour une étude sociologique de cet endroit et éventuellement je dis bien éventuellement boire et cloper, bien que ni lui ni moi ne fumons – this is what you call denial. papier glissé au polo fushia et conneries échangées au sous-sol.
le lendemain – enfin, quelques heures après – je rate un déjeuner et accessoirement des cours, je devrais rester cloîtrée à bosser mais ça je l’ai fait le weekend d’avant, alors housewife le soir aiguillettes de poulet sauce moutarde et pôelée de légumes, flèche d’or la nuit pour le kararocké d’ullmann de la bière et encore de la bière tiens medi est là et un ex aussi a.k.a. mr starbucks inratable du haut de son mètre quatre-vingt dix-huit. depuis le temps que j’avais besoin de me défouler, un bien fou. bousculades où la moitié d’un demi me coule dans le dos, danser, se déchaîner, fous rires, chanter, je finis par me retrouver assise entre une fille (une ex de, rencontrée plus tôt dans la soirée) et un inconnu à qui la fille en question avait roulé un patin un peu moins tôt dans la soirée. et je sais c’est démodé ça fait hippie complet mais j’aime les pelles à trois. merde 2h17.
même pas le temps de mater veronica mars. merci à toi qui te reconnais pour les bébés de la consigne automatique. bordel 2h18. les onze chansons sur breath from another d’esthero ça me semble plus que pas mal pour faire l’amour (shane et arquette ont déjà testé et approuvé au bord d’une piscine), alors en attendant de me débloquer et d’appliquer les conseils de ma bride-to-be, ‘you gotta do what u gotta do, honey. best cure for guy is a guy, or guys‘ (or, may i add, a girl), je vais me faire les deux albums en dissertant sur huckleberry finn, ce qui est moins sexy, mais pas que, un peu comme un fussoire. 2h28.
