salesdontexist.
28.06.06 // 8:26 pm

aujourd’hui, déjouons les plans dragues foireux:

mon arrêt de bus, 7h50. un type se retourne, me regarde. il se retourne encore une fois. et une troisième. il finit par me dire, sur le ton qu’on emploierait pour ordonner à une nana de se mettre à quatre pattes salope, fais ça, t’as un truc là, joignant le geste à la parole en frottant le coin de sa bouche. effectivement, une miette de pain au lait reste accrochée à mon index, merci. 8h04, le bus arrive devant la gare, je descends et le type m’interpelle:

- ça te dit j’te file mon zérosix et on s’capte plus tard ?
- ah non, je crois que ça plaira pas à ma copine..
- naaan me dis pas que t’es.. ?
- si.
- ah désolé ! dit-il en s’éloignant, la main sur le coeur.

le coup de la lesbienne ça a toujours fonctionné jusqu’à maintenant, mais attention ! les boulets s’adaptent vite. en espérant que bientôt mon prétexte ne sera plus un mensonge, je compte sur les agrumes (comprenne qui pourra).

demain si j’ai le temps une courte critique de paris je t’aime et dikkenek.

par contre je suis extrêmement partagée quant à ce projet:

walter salles: je tourne un documentaire sur kerouac et les effets de la génération beat dans les années 50. pour mieux préparer une possible adaptation de “on the road”, dont francis ford coppola serait le producteur. mais il est encore tôt pour parler d’une adaptation si complexe..

mouais apparemment pas si tôt que ça, puisqu’imdb l’annonce.


quevivaespaña.
27.06.06 // 9:58 pm

vrai ou faux ?

koyote dit: si l’espagne perd, je post mon cul.
gertrude dit: si l’espagne gagne je paye mes seins.


wastintime.
27.06.06 // 12:50 am

jack black you rock so hard: 1, 2.
+ mutliplex comic.

et regina spektor je pisse sur ton piano.


wonderfulpeople.
26.06.06 // 10:42 pm


pic (c) fsens – gay pride 2006. parce qu’elvis avait un clitoris. merci les filles.


ballsballsballs.
23.06.06 // 9:51 pm

déjà neuf arrêts du gardien togolais en trente-neuf minutes de jeu: si ça continue comme ça va y avoir de la crise cardiaque dans les tribunes françaises. enfin moi l’équipe de france je m’en fous, j’veux l’argentine au moins en demie-finale. et sinon je pèle sévère, vais devoir shopper du manches trois-quarts chez hetm ; pour la jouer sexy glamour à la gaypride c’est pas gagné. merde, moi qui voulais draguer elixie au concert de regina spektor en plus. waouh alors ça c’est du post à contenu.


shootme.
23.06.06 // 3:50 am

trois nouvelles photos du shooting d’il y a quelques semaines:
3 minutes before.. / mmm.. it hurts / after the murder.


shutupand.
22.06.06 // 8:56 pm

tenir une érection pendant trois heures ça relève de l’exploit. mais trois heures de préliminaires ça a tendance à me gonfler, et il avait pas l’air d’avoir autant envie que moi d’une vraie baise. non parce qu’à l’avenir il est tout simplement hors de question que je le ‘supplie’ encore une fois de me prendre.


onthephoneagain.
20.06.06 // 7:59 pm

flcl (furi-kuri a.k.a. fooly-cooly) est un anime japonais complètement déjanté, à voir absolument ; six épisodes et une bo d’enfer. malgré moult recherches sur google et trois mails à arte, je désespérais de retrouver la trace de la série animée qui passait sur arte quand j’étais au lycée. la phrase à la con “c’est quand on ne cherche pas qu’on trouve” se vérifie encore une fois puisque c’est en me renseignant sur flcl que je suis tombée sur home movies. et puis en fouillant dans la rubrique shows je me suis bien marrée devant harvey birdman et sealab 2021. bonus: un mec s’est amusé à reprendre les trois premières minutes d’american beauty version sims.


beautifulstranger.
19.06.06 // 12:15 am

jeudi, 16h20, je monte dans le métro à gare du nord, ligne 5, direction bastille/st paul pour aller boire un coup avec gertrude. un magnifique brun aux yeux verts genre tu crois que ces types-là c’est qu’un mythe s’assoit sur le strapontin juste à côté de moi, il somnole, baille, je le mate du coin de l’oeil et je mouille déjà ma culotte. vu que je suis plus au taquet tu meurs, je me dis tout de suite que ça fait beaucoup trop de mignons que je laisse passer parce que je n’ose rien faire, en plus j’ai rien à perdre, qu’est-ce que je vais bien pouvoir lui dire, bam bam bam j’ai chaud bon allez lance-toi. tout ceci m’a pris quatre stations, on arrivait à oberkampf quand j’ai ouvert la bouche pour lui demander:

- excusez-moi, je peux vous poser une question ?
- euh oui allez-y ?
- est-ce que vous êtes célibataire ?
- oui, pourquoi ?
- parce que vous êtes vraiment charmant et j’aurais regretté de ne pas vous avoir demandé.
- merci, c’est gentil !
- je dois être écarlate..
- non non, ça va ! vous allez où ?
- bastille. enfin st paul, boire un verre avec une copine. et toi ?
- place d’italie, je rentre chez moi, dure journée. à quelle heure tu finis de boire un verre avec ta copine ?
- euh.. j’en sais trop rien..
(il me tend son portable)
- on va faire simple, rentre ton numéro.
(je tapote sur le clavier)
- je t’appelle à 19h, ça te va ?
- parfait.
- je plaisante pas, je t’appelle vraiment !
- j’espère bien.

je descends à bastille, flemme de marcher jusque st paul, donc direction la ligne 1, j’appelle polly pour lui raconter, sourire à la con dans la rame, je ne réalise toujours pas ce que je viens de faire en sortant du métro, gertrude arrive et me dit que je fais la parisienne blasée parce que je suis absorbée par ma lecture de SPORT, on se pose encore à l’éléphant du nil et je lui raconte. on glousse évidemment on est pas des filles pour rien et je dis pfff j’suis sûre qu’il rappellera pas. cafés tartes fines aux pommes boules de vanille. 18h20 coup de fil, numéro que je ne connais pas, c’est sûrement lui. il appelle pour confirmer, je dis que oui, ça tient toujours, et lui demande son prénom. composé, pas glamour mais c’est pas ce genre de détail qui me coupe l’envie de lui arracher son tisheurt. on raccroche. je l’ai clairement dragué parce que j’ai envie de baiser, et je me contrefous de ce qu’il a dans la cervelle, j’ai pas besoin d’un prix nobel pour grimper aux rideaux. 19h pile il est là, je dis au revoir à gertrude qui prend le métro, on marche jusqu’à république, on parle, il a parfois des expressions, une façon de parler qui ne me plaisent pas, mais il est loin d’etre con, il sent bon et surtout je le veux tout nu. une bière chacun, on discute, il me fait rire c’est un bon point. footeux – corps sublime -, batteur et guitariste, fou de musique, bosse à la direction de ceux qui essaient de nous faire préférer le train. vers 21h on arrive chez lui, session musique, puis on regarde snatch que j’ai choisi parmi ses dizaines de dvd. il me dit que je suis imperturbable parce que je veux suivre le film malgré ses bisous, ses câlins. après, le (très bon) sexe mis à part, je n’avais pas été câlinée comme ça depuis au moins deux ans, on a passé la nuit dans les bras l’un de l’autre, quand je lui donnais un petit coup parce qu’il commençait à ronfler, il bougeait et me serrait un peu plus fort, ses bras toujours autour de moi. *soupir*. matin speed, on a dormi que deux heures, le réveil sonne à 6h30 mais on reste enlacés encore une demie-heure, ses yeux verts tout près, son sourire, ses fesses, ses ‘creux’, je lui dis que j’ai envie de le manger. on prend le même train parce qu’en ce moment il travaille pas très loin de chez moi. re-câlins. dans mon bus je lui envoie un texto, j’ai envie de le revoir et ça tombe bien parce que lui aussi.

vendredi. marche marche cadeaux marais au téléphone avec ophé devant mariage frères pendant une heure cadeaux bhv l’occitane dernier jour de travail viva argentina crumble courgette-chèvre punch gingembre qui casse la tête dodo.

samedi. deauville sans trintignant, passe encore ; deauville sans crème solaire, plus jamais. je suis brûlée, j’ai mal, il restait une quantité ridicule de biafine chez moi, j’ai mal, je suis con je sais, j’ai mal.

aujourd’hui. retour de m. qui a passé un an au mexique, en revenant de l’aéroport le garçon du métro m’appelle, je le rappelle demain. l’après-midi quatre coupes de champagne en un temps record, des cadeaux, des petits fours, des fous rires et des milliards de choses à se raconter.

joie. bonheur. c’est beau la vie. même si mon compte tire autant la gueule que zidane ce soir gnahaha.


thumbsup.
15.06.06 // 3:15 am

c’est le vagin encore bouleversé par la température du speculum que j’écris ce post.

mardi soir, orgie romaine pique-nique sur les quais avec vue sur notre-dame et en très bonne compagnie: tartine, bapt, koyote et gertrude +1. soirée qui s’est terminée en super méga show avec de fabuleuses imitations de baboulinet ainsi que de terminator le troisième, mais aussi une performance de masturbation photographique par un koyote fan de son appareil, prestation qui après un passage en gif – chose promise chose dûe – ressemble plus à une fellation d’argentique qu’à autre chose. nous assurions donc le spectacle en bons autochtones ou presque pour divertir les touristes en bateaux-mouche: a. assis devant leur dîner prout-prout coinços à cent euros ; b. agitant frénétiquement écharpes brazil/mains/caméras/nourrissons ; c. lancés dans une chenille endiablée.

cette aprèm, check-up:

1. apparemment mon ophtalmo a trouvé le moyen d’arrondir ses fins de mois.

2. pas besoin d’enlever vos dents de sagesse, elles ont la place.

3. aaah finir en beauté les jambes écartées, j’ai encore l’impression d’avoir du lubrifiant dans la. oui vraiment, j’adore parler de mes ambitions d’amérique en me faisant tâter les ovaires.

et demain j’irai affranchir et poster mon frottis (véridique).


shakeyourgroovethingandburnyourskin.
13.06.06 // 1:35 am

elle raconte bien mieux que moi. you prettyfunnyscreaming shrimp.

et sinon ce midi en attendant le bus, un type passe en voiture avec élisa de volo, à fond.
mais paye ta bonne journée quoi.

now the drugs don’t work, they just make you worse.

photo: pollycrazyouistiti by juncutt.

music: freeform five – no more conversation (mylo remix) + yoshimoto – do what you do.


imafuckingkettle.
9.06.06 // 12:10 am


clic. et dans pic, my summer freckles.

ce soir la france est divisée en deux – comme la jambe de cissé – : qui de christophe ou dominique va gagner la finale de la nouvelle star ? (puisque je mets trois heures à écrire ce post, sachez que christophe vient d’être couronné). effectivement je regarde cette émission avec ferveur sauf que le mercredi à 22h30 je zappe pour retrouver les experts (j’en profite pour vous recommander chaudement l’épisode 6×21 intitulé rashomama de csi las vegas.), je ne subis donc pas le suspense insoutenable du putain mais tu vas le dire ce nom grognasse.

ça y est j’ai muté, je ne suis plus qu’hormones, phéromones, ondes sexuelles, une cocotte-minute sauf que la minute elle dure, elle dure, et pour le jeu de mots facile je m’abstiendrai. il est évident qu’un certain schéma dirige ma vie sentimentalo-sexuelle: depuis des années je suis systématiquement célibataire entre grosso modo mars et décembre. pourtant je suis bien plus bonne en pantacourt débardeur cheveux au vent qu’en manteau bonnet et écharpe assortie à la couleur du nez (qui coule, puisque seules les filles de la ligne 1 ont réussi à dresser leurs muqueuses nasales)*. pourtant je suis au taquet et aucun regard ni sourire en coin n’échappe à mon radar. il faut croire que les garçons sont moins sérieux en été qu’en hiver. ah ça pour niquer y a du monde mais pour piquer avant les candidats sont moins nombreux. je veux écouter kind of blue enroulée dans un drap blanc sur un balcon ensoleillé, un verre de martini blanc à la main. tiens, en passant, en plus de 10cc – i’m not in love, je veux aussi faire l’amour sur this love, de craig armstrong.

c’est vrai que be your own pet et clap your hands say yeah ça sonne vachement mieux en anglais. c’est aussi vrai que passer de fuck the pain away et high-voltage queen dans le métro à summertime et blue in green, c’est assez radical.

le but du gardien colombien ici. (mes lecteurs sont formidables)

* pour ta psychose fred, le nez qui coule: une cause rare à connaître : un écoulement clair après un traumatisme crânien (fracture du frontal) peut-être du liquide céphalo rachidien s’échappant à travers une brèche des méninges.


cherriesforbreakfast.
7.06.06 // 3:22 am

(clic the pic) à la dernière méchante soirée: mange des bagels au saumon une sucette offerte par la fraicheur au stand bbtx, bois du vin blanc et des cocas arômatisés whisky, bave devant les escarpins rouges d’ophé emma peal une barmaid la chanteuse de hopper les techniciens surtout chemise kaki marcel blanc, flippe avec les pyros d’alyx, visite la roumanie gratuitement en allant aux toilettes de la flèche d’or et mets un chapeau de paille en sortant apparemment ça attire l’attention de l’autre barmaid, remue tes fesses tes cheveux tes bras tes hormones avec les mix de polly jun rag. ensuite tu sors les mouchoirs tu dis au revoir aux videurs un regard lubrique à chemise kaki marcel blanc qui se retourne en rentrant chez lui mais retiens-toi de le suivre, tu fais bien parce qu’après c’est festival de six à huit heures du matin jusque métro charonne, maintenant tu te rends compte que paris c’est merveilleux surtout un samedi matin. une voiture s’arrête au feu où on se tient le bide depuis un quart d’heure à force de dire des conneries, youss demande au couple à l’intérieur où est l’after ils se marrent et demandent une clope que je leur lâche et youss ce malin demande quelque chose en échange, la fille prend une rose du bouquet sur le tableau de bord et me la tend. dix minutes plus tard une autre voiture s’arrête pendant que je prends une photo de polly avec la rose et joey starr et là j’ai pas compris mais quand je me retourne mixher a un joint dans la main tu veux dire que la nana dans la voiture elle vient de te le filer, comme ça ? ben ouais. alexandre dumas le marché s’installe le poisson fait face aux chichis (beignets chouchous) on dit au revoir on continue tous les trois on marche sans savoir où on va une boulangerie sandwiches au saumon un vélo fushia une voiture violette du soleil des cerises et des abricots un peu plus loin, un au revoir rue des boulets, taxis au compte-goutte un con pressé nous en vole un, appart dodo. un matin que des comme ça t’en veux tous les jours, cerises au ptit déj pour tes papilles, du soleil pour tes yeux, st germain pour tes oreilles, et polly parce que polly si elle existait pas il faudrait l’inventer.

- même un vibro il voudrait pas d’vous !

- y avait les meufs à pédés, maintenant y a les gars à gouines.

- mais arrêtez de vous moquer, j’m'en fous en roumanie les taxis ça coûte deux euros !
- non mais j’déconne, j’irais bien en roumanie..
- ouais en plus j’ai le catalogue de la roumanie.

- je me suis fait enculer, j’ai rien compris.

- y a l’élastique de mon slip kangourou qui me cisaille l’aine.

bravo youss pour ce cassage en or massif:

- ‘tain j’ai des boutons sur le menton.
- c’est le rasage.

message personnel: chemise kaki marcel blanc si tu lis ceci sache que je n’ai pas fait de sexe depuis longtemps et par conséquence la prochaine fois que cela arrivera je serai déchaînée. impossible à rassasier. une bête. vraiment. je veux ton numéro ton adresse et le digicode.


illsendyouthephotographs.
6.06.06 // 2:13 am

je me fais peur sur la première photo du shooting de dimanche chez ce garçon très talentueux.


ihateconnecticut.
5.06.06 // 5:19 am

trop de choses à écouter lire regarder pour aller me coucher, finalement.
en attendant le spécial je-te-quote-tu-me-quotes-après-la-méchante, une note fourre-tout:

arte: tiresiasatreelexwho killed the idea ?blissfully yours.

princess nicotine, un court-métrage américain de 1909.
(le plus intéressant commence à 2″23)

the streets’ mix video of bloc party’s banquet.

tabasha vous propose un f2 demi-gratuit.

si abc se moque de toi, moque-toi d’abc.

b.- je vais finir par désespérer n’empêche.
- JAMAIS.
b.- desperate housegeek.


haveaniceday.
1.06.06 // 9:40 pm

le gardien colombien luis enrique martinez doit être cocu pour avoir marqué un but pareil contre la pologne. (non il n’y a malheureusement pas de lien vers une vidéo, je n’en ai pas trouvé)

maintenant je le sais: miles davis 1 – herbie hancock 0.

demain je dîne avec l’américain avant d’aller mettre le dancefloor on fire à la flèche d’or. (c’est la dernière, alors ramenez-vous)

quelqu’un pour m’inviter au théâtre un dimanche à 18h ?

***

le réveil bastille, 15h10

je commande une boule de glace passion et un diabolo violette. deux hommes d’une cinquantaine d’années déjeunent à la table d’à côté. l’un deux m’adresse la parole immédiatement:

- un diabolo quoi ?
- violette.
- ça existe, ça, le sirop de violette ?
- oui oui, le sirop de rose aussi.
- ah je ne connaissais pas !

(…)

- vous faites toujours du théâtre ?
- du théâtre ?
- vous avez une allure à faire du théâtre, ce n’est pas le cas?
- ah non, du tout !
- vous devriez.

(…)

[j'allume une cigarette]

- ah ! je vous aimais bien jusqu’ici..
- j’en étais sûre, je savais que vous alliez me faire une remarque !
- évidemment, la cigarette.. quoique, ça fait femme, fatale.
- vous trouvez ? je ne pense pas que ça me donne cet air-là.
- eh bien pourquoi est-ce que vous continuez ?
- parce que j’aime fumer.
- je parie que vous n’êtes pas capable de l’écraser, là, maintenant, et d’arrêter !
- effectivement, non. mais je n’ai pas envie d’arrêter.
- et votre amoureux, il ne vous dit rien ?
- je n’ai pas d’amoureux en ce moment.
- ah voilà, ça va ensemble : la cigarette, mais pas d’amoureux !
- le dernier fumait aussi. et l’avant-dernier. tous en fait, sauf un.
- mais vous en avez eu combien ?
- d’amoureux ? de vrais amoureux ?
- oui.
- …
- tant que ça !
- attendez, je réfléchis, je fais le tri.
- ah oui mais quand même..
- je dirais cinq.
- c’est beaucoup pour votre âge !
- j’ai commencé à quinze ans. une moyenne d’un vrai par an, c’est pas beaucoup je trouve.
- et le dernier, pourquoi vous n’êtes plus avec ?
- j’ai rompu..
- parce qu’il regardait les autres femmes ?

(…)

- laurent ! personne ne veut nous encaisser ici !

(…)

- j’offre à la demoiselle aussi.
- ah mais..
- tututu, c’est pour moi.
- merci beaucoup.
- c’est moi, bonne journée !