beep.
31.03.06 // 2:24 am
le pire du phone sex selon celui-qui-aime-les-ferrero :
“t’as un forfait infini ? non parce que bon je mets du temps à jouir”
- il te reste combien d’unités sur ta mobicarte ?
- 5.
- on saute les préliminaires ?
- on saute les préliminaires.
- JOUIS, VITE, JOUIS, CA FAIT BIP !
- bon, là c’est baisé, on se finit en texto ?
genre.
30.03.06 // 10:36 pm
ton style, c’est ton cul, c’est ton cul, c’est ton cul,
ton style, c’est ta loi quand je m’y plie, salope,
c’est mon sang à ta plaie, c’est ton feu à mes clopes,
c’est l’amour à genoux et qui n’en finit plus,
ton style, c’est ton cul, c’est ton cul, c’est ton cul…
léo ferré
fish.
29.03.06 // 4:29 am

veronica: so are you ready to be the bait, corny?
corny: oh yeah. no one’s better. i’m what you call the “master-bait”
porno.
28.03.06 // 5:55 am
le final de the l word est une totale aberration mais c’est pas nouveau,
et bordel qu’on m’explique ce qu’é***** b****** vient foutre là.
ça y est un rayon de soleil et ils sortent tous de l’atmosphère moite de leur appart ou de leur chambre tapissée de posters de beyoncé ou 50cent ; enfoirés de couples.
boulevard bourdon, vers 21h, je me dirige vers le métro en fumant une clope et je croise deux types en vélos, deux taffes plus loin un couple en rollers, ensuite un jogger, et pour finir ma cigarette une joggeuse. alors si quelqu’un a voulu me faire passer un message quelconque, ça va, j’ai compris que je devrais faire du sport.
phone sex : phone sex is a type of virtual sex that refers to sexually explicit conversation between two or more persons via telephone, especially when at least one of the participants masturbates or engages in sexual fantasy. phone sex conversation may take many forms, including (but not limited to): guided, narrated, and enacted suggestions; sexual anecdotes and confessions; candid expression of sexual feelings or love; and discussion of very personal and sensitive sexual topics.
je devais avoir une aura spéciale aujourd’hui – ou bien j’ai mis trop de shalimar, le genre quand vous écoutez du peaches, le début de high voltage queen de ghinzu ou you’re unbelievable de emf en marchant dans la rue,
i got the power mode tuvois. alors oeillades par de joli(e)s inconnu(e)s mais draguée par des gros lourds, mention spéciale molière à celui qui m’a récité une tirade semi-articulée qu’il doit répéter tous les matins avant de mettre sa boucle d’oreille en diamant, son écharpe psg et d’enfiler son blouson en cuir pour aller zoner à la gare du nord. ça ressemblait à : “yaourtyaourt quand t’as souri yaourtyaourt de toute beauté yaourtyaourt sociabilité yaourtyaourt tes amis tu ne les connaissais pas avant yaourtyaourt un verre une prochaine fois alors bonne soirée au revoir.”, le tout sur le ton le plus monocorde du monde.
à celui / celle qui a tapé je t’ai vu dans le métro ligne 9 vendredi : c’est impossible, vendredi je n’ai pris que la ligne 5.
n’oubiez pas de sang froid mercredi 29 mars , la nuit des morts-vivants jeudi 30 et supervixens jeudi 6 avril sur arte.
j’ai une des ces envies de baiser, personne dans mon lit, moi dans le lit de personne, et pas envie d’un coup en l’air.
je n’arrive pas à me décider si oui ou non j’aime the kooks. n’est-ce pas.
l. – hier je me suis épilée, pfiouuu ça faisait longtemps !
- ah ouais, tant que ça ?
l. – je crois que mon rasoir s’est étouffé à plusieurs reprises.
fresh.
27.03.06 // 4:19 am
maintenant c’est ici que ça se passe. ces derniers jours, j’ai vu la jolie brune de ce post – elle avait un décolleté -, mon prof de linguistique m’a conseillé barth, j’ai regardé toute la première saison de the it crowd, série que je recommande à tous ceux qui aiment l’humour anglais, j’ai lu les trois tomes du combat ordinaire qui m’ont été offerts, j’ai écouté ceci en boucle, on a explosé certaines personnes à ce jeu, tara je t’en prie change de chirurgien, et enfin, last but not least, j’ai découvert les chuck norris facts :
- there is no theory of evolution. just a list of animals chuck norris allows
to live.
- if you spell chuck norris in scrabble, you win. forever.
mono.
23.03.06 // 11:33 pm
albin de la simone dirait les pires horreurs
que ça passerait comme une lettre à la poste.
***
je te manque.
les bains de boue, d’algues et de bulles
à pompadour mon étoile brille
dans les remous mon corps ondule
j’en ai rêvé, enfin la quille
à poil dans un peignoir en or
pieds nus sur la moquette épaisse
j’arpente de longs corridors
caresse les murs en peau de fesse
je te manque
c’est certain
je te manque
je suis bien
enfin
ici la musique est bien douce
dans ma chambre et partout ailleurs
les violons nagent dans la mousse
c’est la douceur c’est l’ascenseur
je sympathise avec des gens
des gens âgés venus d’orient
on ne parle pas ils sont sourds
on se regarde on fait l’amour
je te manque
c’est certain
je te manque
je suis bien
enfin
après minuit l’hôtel est mort
je me cannabisse et me soûle
zappe du pouce priant le sort
de m’offrir un film de boules
les bains de boue, d’algues et de bulles
mon regard meurt sous les concombres
ma mélancolie s’accumule
je me dissous dans les décombres
powerpouffe.
23.03.06 // 1:55 am

bouh les vilaines photos.
glamour, avril 2006 : une nouvelle variante du speed dating sévit à new york : les eye gazing parties. chaque couple a trois minutes pour se dévisager sans parler. wouah, so hype.
et dans la série je consomme donc je suis : il me faut ce truc et puis ça.
greeeen.
22.03.06 // 5:06 am

fic.
21.03.06 // 11:40 pm
j’t'accrocherais bien sur un cintre, dans ma penderie. j’ouvrirais la porte tous les jours pour voir ta jolie gueule, et j’te dirais que non, j’vais attendre de perdre encore quelques kilos de sentiments avant de te réessayer.
strike.
20.03.06 // 1:57 am
une agé, à ma fac, c’est sympa comme le forum des halles le premier jour des soldes.
sans blague : ceux qui ne s’expriment pas ne seront pas entendus !
pat.
18.03.06 // 6:47 pm
la saint patrick c’est l’occasion d’oublier son appareil numérique chez le petit garçon de six ans qu’on garde, de poireauter une demie-heure dans le froid place du châtelet parce qu’elles ont loupé le rer, d’y aller au culot avec le grand black à l’entrée et griller une queue de soixante personnes qui attendent que des gens sortent pour pouvoir rentrer dans le corcoran’s, de faire un trou énorme dans son nouveau manteau parce qu’une amie ne regarde pas où elle fout ses cendres ce qui n’arriverait pas si les pubs étaient non-fumeurs à paris bordel, de s’époumonner sur U2 cindy lauper prince supertramp oasis a-ha michael jackson depeche mode the clash euryhtmics etc. ailleurs que dans sa chambre, d’être les seules à se faire offrir des shots par les barmen parce qu’on est presque à danser sur le bar, de porter moult chapeaux verts et/ou ridicules et les chaussettes qui vont avec, de se faire draguer par une blonde à gros seins complètement bourrée de l’autre côté du bar, de se frotter à une cinquantaine de sueurs différentes en se frayant un chemin pour aller soulager sa vessie et se rendre compte qu’on touche plus le sol avec nos pieds parce qu’un rugbyman a décidé de nous soulever en chantant en gaélique, d’entamer à quatre heures du matin une discussion avec un italien-étudiant-le-surréalisme-à-la-sorbonne certes pas terrible mais à l’accent irrésistible pendant qu’elles sont allées prendre l’air et manger un grec ah ouais j’me disais bien que t’avais une haleine dentifrice à l’oignon, de prendre le premier train les ongles sales les yeux qui se ferment et le contrôleur qui te réveille en criant bonjour contrôle des billets s’il vous plaît, ta gueule laisse-moi dormir putain.
mar.
15.03.06 // 11:15 pm
ouais, bien sûr que j’ai envie d’aller boire un verre avec toi, encore un verre, le problème c’est que t’es belle alors j’vais pas pouvoir faire semblant que c’que tu dis ça m’passionne, j’vais pas pouvoir faire autrement qu’avoir envie d’enrouler mes doigts dans tes cheveux bouclés, quand tu souris j’ai envie que tu me mordes le cou, et tu vas sourire évidemment, et moi j’vais avoir l’air con avec mon envie de t’embrasser et puis quoi encore. t’auras sûrement pas un décolleté ni un pull large, mais tu peux pas les planquer tes seins, et moi j’les aime bien tes cols roulés. tu prendras un diabolo alors j’aurai l’air de quoi avec mon martini blanc en pleine après-midi, mes clopes et mes histoires de palpitant. avec toi j’sais que sous-entendre et toi tu sais que m’regarder par en-dessous alors j’vais p’têtre essayer de prendre le dessus si c’est pour me retrouver le nez dans tes dessous.
honey.
15.03.06 // 4:43 am

écoute, j’ai découvert julie doiron cette nuit.
sending the photographs.
He had no plans
You didn’t either
Tried to call twice
But the first time sure was nice
twenty.
14.03.06 // 11:41 pm
merci pour tous vos mails, merci koyote pour ceci, maîtresse carrée pour cela, ze wonderful f. pour ça, et merci le soleil pour cette putain de belle journée.
years.
14.03.06 // 12:13 am
ce post inutile est uniquement destiné à vous informer qu’aujourd’hui, c’est mon anniversaire.
gunshot.
13.03.06 // 2:34 am

- i’m not laughing at you, i’m laughing with you.
- but i’m not laughing.
+ le site de mark stivers, dont les cartoons sont excellents: toutes les archives ici.
bet.
12.03.06 // 9:55 pm
(03:18:51) a. : pis bon ça va hein
(03:19:23) a. : t’es pas une vieille fille droguée alcoolo etc
(03:19:35) me : haha, c’est con, si c’était le cas j’aurais pu devenir écrivain.