la pluie fait grincer les essuie-glaces.
i must be fine cause my heart’s still beating
hahaha.
la pluie fait grincer les essuie-glaces.
i must be fine cause my heart’s still beating
hahaha.
c’est un argument de poids.
déjà je sais pas vous, mais regarder le patinage artistique ça me détend, vous imaginez pas. certains font des sudoku, du tricot, baisent ; les sudoku ça me stresse le tricot je sais pas faire et la dernière option n’a vraisemblablement pas besoin d’être commentée. des costumes qui font cling cling aïe ça pique les yeux, dix centimètres de maquillage sur la gueule option bouche rouge pute pour la nana, de la musique kitsch ou pas – de l’adaggio de mahler à la panthère rose – et un sponsoring inespéré pour les marques de dentifrice. surtout les commentaires techniques de nelson j’ai-avalé-la-page-”extraordinaire”-du-dictionnaire-des-synonymes monfort ponctués par les remarques de candeloro sur les nichons de la russe, le cul de l’ukrainienne ou le visage de l’américaine “et je ne vous parle pas du reste hahaha” c’est bonheur. oui tout à fait je me sens comme bridget jones sauf que je n’ai ni trente ans ni ben & jerry’s dans le congélo. jsuis pas du genre à me laisser aller – j’veux dire après une rupture. le style cheveux gras no make-up je me suis habillée dans le noir c’est pas la meilleure stratégie à adopter pour rebondir. déjà que c’est pas joli joli à voir à l’intérieur, autant ne pas foutre en l’air la façade, et griller bêtement les atouts indéniables qu’on a et que personne ne nous enlèvera jamais. on peut pas dire que les cernes de celle qui pleure autant qu’elle dort ça aide, pareil pour l’oeil mouillé en permanence toujours prêt à verser des torrents à la simple évocation de celui-que-j’aime-mais-que-j’ai-quitté, la vague impression de flotter quelque part entre ici et *helloooo* je ne suis pas là pour le moment *are you somewhere feeling lonely ?* mais veuillez laisser un message après le *tell me how to win youuuur heaaaart, for i haven’t goooot a cluuue* sonore, d’où l’air paumé et un tantinet ahuri que je me trimballe depuis vendredi, et qui je n’en doute pas un instant doit sûrement plaire à un certain type de.. types, mais pas nécessairement mon type. alors en fin de compte je planque les signes extérieurs de tristesse et puis je mets ma jolie lingerie même si j’entends encore ses commentaires sur le shorty en dentelle, je fais comme si, parce qu’autrement, je sais pas.
mais que font les experts à manhattan ?
bonjour america, j’adore.
paris hilton s’est cachée dans les toiles de terry rodgers, sauras-tu la retrouver ?
(it) helps get the fish cut up with minimal emotional trauma.
dans le sac mon bouquin fétiche post-rupture : high fidelity, de nick hornby.
non je veux pas la jeter cette photo, même si on est tous les deux moches dessus. maintenant ça va être la phase réminiscences aux petits oignons – t’sais celles qui font pleurer – odeurs, films, chansons, expressions, tout ça, je vous fais pas un dessin. dans la vie on ne fait pas ce que l’on veut, mais on est responsable de ce que l’on est. fallait prendre une décision ; c’est ni la première ni la dernière fois, amoureuse mais toute seule maintenant. alors je fume plein de cigarettes, je vais boire des bières et des cape cod au stolly’s, je me fais battre au trivial pour la première fois. non je ne vais pas bien.
anti-valentine.
listen to devotchka : 1 et 2.
natalie, dis-moi qu’ils t’ont forcée.
lundi je manque de me faire empaler alors que je me dirige vers le réveil pour aller boire un café et putiser. la matin même monsieur thème a demandé à la roumaine si elle savait ce qu’était une pipe – oui, ce genre de pipe. ne cherchez pas de lien il n’y en a aucun, fils unique.
mardi j’en suis toujours à la page soixante-trois de robinson crusoe et monsieur littérature britannique qui pense que tout le monde a fini le bouquin depuis trois semaines dit instead of giving prozac doctors should give people robinson crusoe, it’s a very good anti-depressant. ahin. je me vautre à moitié avec une vanne de merde quand il fait l’éloge d’une bio de defoe qu’il n’a pas encore finie mais qu’il va rendre à la bibliothèque : de toute façon il meurt à la fin.
mercredi je suis triste parce que juliet” part pour cracovie, je deale aussi du vin rouge et n’avale toujours pas – enfin, le vin rouge, si.
jeudi je raconte la ouiche lorraine et futurama et donne cinquante cents à une jolie fille qui n’a pas de monnaie pour la machine à café – classe. quand Sskizo va au monoprice elle achète des paille d’or des z’animo des capotes manoux x-tra pleasure une pince à épiler du thé lipton indian spice du jus d’orange tropicana et une espèce de mini-bouteille en carton en forme de rouleau de pq contenant du thé glacé twinnings wild blackberry & apple – délicieux mais qu’est-ce que t’as l’air con quand tu bois ça dans la rue. des intrus se sont glissés dans cette liste, sauras-tu les retrouver ? deux nanas dans le métro parlent boules de geïsha, au colbert des vieux se disputent à propos de la date de création du métro et le nom de la première station, moi je lis ginsberg kerouac dos passos dickinson – toujours classe. j’attends dans la cage d’escalier et un monsieur me demande si je suis punie – pas classe du tout.
vendredi Sskizo est rebelle et ne va pas en cours. levée à 16h new york district puis un docu sur les ovnis. je crois que tous les mexicains ont une putain de persistence rétinienne depuis les années soixante-dix ou alors ils regardent trop d’éclipses de soleil sans lunettes, en tout cas ils voient des soucoupes partout. l’activité volcanique les attire ; j’en ai vu trente rentrer dans ce volcan, là ! merci hombre, maintenant on sait qu’il ne faut pas mélanger tequila et champignons. j’en profite pour rappeler que ne pas fumer ne rend pas immortel et ne mettez pas vos doigts sur les portes, ni votre grand-mère, préférez un ex ou un enfant en bas-âge. la phrase du soir : autant le poivre [dans le rhum] ça m’dérange pas, autant le fenouil ça fait chier.
nb : jake, qui m’a envoyé un mail, a lui aussi a un superbe engin organe reproducteur et en plus d’écrire bien il écoute de la bonne musique.
nb : zefede, en plus d’en avoir une grosse, est beau et intelligent, il a compris que commentaires bloqués n’est pas synonyme de mails refusés.
il faut qu’on m’explique ce que viennent foutre les chiffres 4 8 15 16 23 42 de lost au-dessus de la phrase true love stories never have endings de richard bach, dans l’épisode 11 de la saison 2 de veronica mars. non parce que vraiment, je vois pas, et pourtant j’ai lu the da vinci code.
merci à miss chococat pour le tuyau, l’anime britannique monkey dust est une tuerie ; glauquissime, pervers et pessimiste à souhait. du bonheur pour tes yeux en vingt-huit minutes x 6 pour la première saison, à regarder le cul déjà par terre sinon tu risques de te faire mal en tombant de ta chaise.
what the hell is that shit of a cover ? i mean, seriously chan, you fucked up big time ; is it a little friendly contest between sufjan and you ? and i didn’t like the content either.
naughty james is a fucking amazing photographer.
you gotta click on everything : alejandra kalnisky.