éclair salé au saumon, pomme verte & oignons rouges @ le lapin blanc, 84 rue de ménilmontant
j’me mets des races yo, ‘puis j’me dis que j’boirai plus
mais j’y crois autant que de ne plus jamais voir de noir crépu
(et puis aussi wesh bagel <3)
+ “who isn’t crazy sometimes? who hasn’t driven around a block hoping a certain person will come out; who hasn’t haunted a certain coffee shop, or stared obsessively at an old picture; who hasn’t toiled over every word in a letter, taken four hours to write a two-sentence email, watched the phone praying that it will ring; who doesn’t lay awake at night sick with the image of her sleeping with someone else?” — jess walter, we live in water
+ avec mélissa, comme on n’a pas assez d’argent pour monter un genre de rookie mag en français, on a ouvert un tumblr, ça s’appelle MEUFS.
comme promis, parce que j’ai reçu quelques mails sur le sujet, voici le récit passionnant de mon opération des yeux. non-myope, passe ton chemin, on te déteste.

que ne vous-ai je parlé de ce fantastique tumblr des archives du national geographic.
tu n’as rien à te mettre sous la dent en attendant game of thrones ? tu as trouvé le season finale de girls tellement mauvais que tu as cru à une plaisanterie ? ah, toi aussi tu as arrêté community ?
regarde “in the flesh”. ça vient tout juste de commencer et c’est encore une fois (cf. dead set) la preuve que les anglais sont décidément doués zombie-wise. et jette un oeil à “out there”, ça n’a rien à voir et c’est drôle.
la prochaine fois je raconterai comment je me suis payé de nouveaux yeux pour mon anniversaire (c’était jeudi) et comment ça change la vie de voir en se couchant, et surtout en se levant. j’ai 27 ans, je me suis fait larguer il y a deux mois, j’ai acheté un domo-kun assez grand pour le serrer dans mes bras — mais je suis allée en australie, j’y ai caressé un koala, et je ne suis plus myope.
are we even yet ?
oh my love (john lennon cover) – jacky terrasson & cécile mclorin
ça y est, j’ai trouvé l’illustration parfaite pour un post que j’avais écrit il y a quelques temps sur les types trop bourrés pour te baiser correctement, mais qui t’invitent quand même chez eux ou te suivent volontiers chez toi. voilà.